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Tunisie

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Musée National du Bardo

Pour arriver au musée - plan d'accès au musée

Le Bardo

Il était une fois un palais…


Ce palais qui était à l’origine un parc de plaisance hafside, devient la résidence officielle du bey avec les Mouradites et sous les Husaynites.
Il constitue un ensemble de bâtiments présentant de divers dimensions et styles, construits par les différents beys Mouradites et Husaynites. Il était habité par le Bey, son harem, sa famille et ses serviteurs ; y résident également de nombreux pages, gardes, janissaires et même des fonctionnaires ; Il constituait une véritable cité administrative.

Le palais beylical :

Les travaux de la construction du palais du Bardo a été commencé par le bey Mohamed (1855- 1859) et achevé par son successeur Mohamed Es-Sadok (1859 – 1882). La façade de ce monument a été, lors de l’édification, simple puis dotée d’un portique suite à des travaux de réaménagement en 1968.

Le rez de chaussée :

On accédait au palais par une porte cochère recouvrant un placage de cuivre orné de clous et des heurtoirs en bronze, pour atteindre un couloir menant à un vestibule dont le plafond voûté repose sur deux rangs de colonnes en marbre blanc. Ce vestibule communique à gauche avec un ensemble de couloirs qui donnent accès à de nombreuses salles qui étaient autrefois des écuries et des magasins.

Le premier étage :

Dans le vestibule, un escalier conduisant au premier étage aboutissant à gauche à un vaste patio couvert, orné au pourtour d’un portique soutenant la galerie. Le plafond, muni de pendentifs destinés à retenir des lustres, est revêtu d’ornements moulés en plâtre peint, de style italo-tunisien .

La salle des fêtes : se trouve à gauche du patio. Elle est la plus remarquable où l’influence hispano- mauresque est nettement perceptible. Elle a la forme d’une coupole à plusieurs pans, entourant au centre, une queue d’aronde destinée à recevoir un lustre.

Au fond de la salle des fêtes, à droite, une porte conduit à une petite pièce qui occupe l’angle du Palais. C’est une salle barlongue, éclairée par trois grandes fenêtres.

La salle de concert : se trouve sur le côté opposé à l’entrée du Patio. Elle comporte deux tribunes : à droite celle des femmes, à gauche celle de l’orchestre. Ces tribunes, aux grilles richement décorées, sont soutenues par de graciles colonnettes en marbre blanc incrustées de baguettes en marbre rouge.

La salle à manger : se trouve de l’autre côté du patio ; c’est une salle qui a servi primitivement de salle à manger.

Les appartements privés : se trouvent à droite du patio. Ils comprennent une grande salle en forme de croix grecque et quatre chambres carrées placées dans les angles. Les murs de la grande salle sont tapissés de panneaux de faïence figurant des arcades, des minarets ou des vases d’où sortent des rameaux fleuris. Au dessus des faïences, la surface est décorée d’un revêtement de plâtre finement découpé et présentant plusieurs motifs géométriques et végétaux.

Les coupoles octogonales qui s’élèvent sur toutes les pièces des appartements privés sont également revêtues de plâtre découpé.

Le décor :

Le palais est constitué par de magnifiques panneaux de céramique vernissée et polychromes, fabriqués dans les ateliers de Quallaline, établis dans le Faubourg de Bab Sadoun. Ils sont formés de plusieurs carreaux assemblés recouvrant les parois murales.
De nombreux panneaux sont cependant restés, visibles dans plusieurs salles, notamment celles des appartements privés du palais.

Ces panneaux qui sont disposés en bandes superposées se combinent parfaitement, par la chaleur de leur coloration, avec le bleu de cobalt, le vert de cuivre et le jaune d’antimoine, avec la blancheur des frises en arceaux répétés des stucs sculptés.
Au dessus des encadrements en marbre sculptés, les parties hautes et les plafonds de plusieurs pièces du palais sont rehaussés d’un revêtement de plâtre découpé avec une grande finesse, selon une technique originaire d’orient où elle fut utilisée pour décorer les palais Abbassides (Samara).
Le décor foisonnant des stucs du Musée du Bardo, d’inspiration multiple montre des motifs géométriques et végétaux tels que les méandres, les nœuds, les cœurs, les entrelacs, les palmettes et les rinceaux, entre lesquels s’inscrivent parfois des motifs  très stylisés.
D’autres plafonds du palais sont revêtus de bois découpé et peint, offrant un décor de style italo-tunisien où dominent les rinceaux végétaux et l’usage de la dorure.

La Métamorphose :

La création du musée du Bardo fut décidée par le décret du 7 novembre 1882. En mars 1885, un deuxième décret affecta aux collections archéologiques, déjà constituées, l’ancien palais beylical du Bardo. L’inauguration officielle du musée a eu lieu le 7 mai 1888. Il s’appelait alors « Musée Alaoui », du nom du souverain régnant Ali Bey (1882- 1902).
Lorsque la Tunisie accéda à l’indépendance, en mars 1956, il fut élevé au rang de musée National.

Le musée du Bardo : Rénovation et extension

Les travaux de rénovation et d’extension ont commencé au printemps 2009 et ont été achevés au printemps 2012. Les extensions, d’environ 9000 m2 , ont doublé la surface du musée et ont permis de le doter des équipements qui faisaient défaut.
Les nouveaux circuits de visite obéissent à des critères chronologiques et thématiques régis par une scénographie moderne adaptée aux collections.


Remarque : En raison de la rénovation du musée, certaines salles sont susceptibles d’être fermées au public.

La partie rénovée du musée :

La salle punique :

plan de la salle punique

Vue de quelques vitrines de la salle punique

Plan de la salle punique de forme elliptique

Vue de quelques vitrines de la salle punique

Vue générale des stèles

Statuette en terre cuite. Baal Hammon trônant flanqué de deux sphinges et la tête coiffée d’une haute couronne de plumes. I er siècle ap.J-C (Thinissut).

Vue générale des stèles

Statuette en terre cuite. Baal Hammon trônant flanqué de deux sphinxes et la tête coiffée d’une haute couronne de plumes. I er siècle ap.J-C (Thinissut).

Stèle votive en forme du signe dit de Tanit IVe s.av.J . C (Tophet de Carthage)

Cippe votif en forme de trône portant un bétyle et une dédicace à Baal Hammon constituant la plus ancienne inscription punique connue à ce jour.

Stèle votive en forme du signe dit de Tanit IVe s.av.J . C (Tophet de Carthage)

Cippe votif en forme de trône portant un bétyle et une dédicace à Baal Hammon constituant la plus ancienne inscription punique connue à ce jour. Fin VIIe – début VI e.av.J.-C (Tophet de Carthage).

Cippe votif à Déméter en forme de chapelle (naiskos). Ses éléments constitutifs montrent comment l’architecture carthaginoise s’est développée sous l’influence combinée de l’Egypte et du monde grec. 1 ere moitié du II eme av J.-C (Thuburbo Majus).

Statue en terre cuite représentant une déesse léontocéphale. I er siècle ap. J.-C

Cippe votif à Déméter en forme de chapelle (naiskos). Ses éléments constitutifs montrent comment l’architecture carthaginoise s’est développée sous l’influence combinée de l’Egypte et du monde grec. 1 ere moitié du II eme av J.-C (Thuburbo Majus).

Statue en terre cuite représentant une déesse léontocéphale. I er siècle ap. J.-C; (Sanctuaire de Thinissut)

Statue de terre cuite représentant Coré tenant un porcelet. I er siècle av J.-C

statut d'un sérpant

Statue de terre cuite représentant Coré tenant un porcelet. I er siècle av J.-C; (Sanctuaire rural à Korba)

statut en terre suite

Oenochoé à bobèche. Milieu VII s .av.J.-C .

Oenochoé à bobèche. Milieu VII s .av.J.-C . (Carthage)

Jarre en albâtre sortie d’une taillerie de Memphis en Egypte. VIII e av.J.-C  (Carthage)

Série de scarabées en or, ivoire, en pierres précieuses portant des symboles. Ils sont utilisés comme des sceaux.

Jarre en albâtre sortie d’une taillerie de Memphis en Egypte. VIII e av.J.-C  (Carthage)

Série de scarabées en or, ivoire, en pierres précieuses portant des symboles. Ils sont utilisés comme des sceaux.

Le couloir de la Mahdia :

C’est le couloir passerelle reliant la nouvelle salle d’exposition à l’ancien palais-musée qui rassemble les œuvres qui constituent l’une des découvertes majeures de l’archéologie tunisiennes ayant pour origine l’épave d’un bateau, qui a coulé vers le début du I er siècle av.J.-C et dont la cargaison était constituée exclusivement d’objets d’art supposés être destinés à un riche romain d’Italie ou d’Afrique. L’origine du bateau, sa destination, la date du voyage et les causes du naufrage restent toujours énigmatiques.

plan couloir mahdia

plan de la salle punique

Vue de quelques vitrines de la salle punique

Vue générale du Couloir de la Mahdia

Vue des vitrines de la salle de la Mahdia

plan de la salle punique

plan de la salle punique

Chapiteaux ioniques

Statuette en bronze. Hermès orateur.

plan de la salle punique

plan de la salle punique

Statuette en bronze d’un satyre à l’attitude agressive et à l’expression bestiale. Datation indéterminée

Statue en bronze. Vénérable tête de Dionysos surmontant un hermès.-pilier, sur le plus petit des tenons. On lit en grec, la signature de l’artiste Boethos Calchedonios. Datation indéterminée

plan de la salle punique

plan de la salle punique

Deux appliques en bronze. Bustes de Dionysos et d’Ariane. Elles ornaient, à l’origine, une proue de bateau – peut être celle du bateau naufragé- ou un monument en forme de proue. Datation indéterminée

Certains bronzes remontés du fond de l’eau, sont de véritables chefs-d’œuvre signés de leurs auteurs.

Salle des numides :

Dans cet espace sont exposées des stèles illustrant le panthéon des divinités  de la civilisation numide présente sur toute l’Afrique du Nord entre le X eme et le I er av J.-C et qui subit l’influence de la civilisation punique.

plan de la salle numide

Vue générale de la salle numide

plan de la salle numide

Stèle portant sur la face antérieure et en relief  huit bustes juxtaposés de personnages masculins  et un buste féminin dans un cartouche quadrangulaire.  Il s’agit sans doute d’une assemblée divine  appartenant  à l’univers libyque. La coiffure et les costumes permettent d’établir une chronologie entre 200 et 46 av.J.-C .

plan de la salle numide

Stèle représentant en haut un personnage à la main droite sur un autel. Au-dessous inscriptions latine et libyque. Dougga

L’Exposition au Palais beylical :

On passe du nouveau bâtiment à l’ancien palais beylical par une porte en bois qui donne sur un couloir pavé de mosaïques,  muni de part et d’autres d’arcades.

Palais beylical

Palais beylical

La porte qui mène vers l’ancienne partie du musée (l’ancien palais beylical)

Couloir intermédiaire entre la partie du musée dans le palais beylical et l’extension moderne

Cartel salle judaïque :

 

salle judaique

La synagogue dite de Naro (Hammam-lif-Tunisie) découverte en 1883 un édifice carré, formé de plusieurs salles et de vestibules en communication avec une cour intérieure.

La salle est réservée aux cérémonies liturgiques, était pavée d’une somptueuse mosaïque formé de plusieurs panneaux.

Salle des mosaïques marines :

Dans cette salle sont regroupées des mosaïques illustrant des scènes marines : Paysages de bord, Néréides,  monstres marins et dauphins.

salle mosaique marine

Salle des mosaïques marines

salle mosaique marine

Néréide et dauphin, détail d’une grande mosaïque d’exèdre. IV eme siècle ap.J.-C.

Salle des empereurs :

salle empereurs

salle empereurs

salle empereurs

Tête de l’empereur Gordien 1 er, traitée dans le style brutalement réaliste caractérisant les portraits romains de l’expression soucieuse, trahit (deuxième quart du IIIe.s. ap. J.-C.) Le visage à une grande angoisse.
13 mars-20 Avril 238.
(Carthage)

Septime Sèvère, empereur romain de souche africaine  (193 à 211 ap J.-C).
Sous son règne l’Afrique connut une grande prospérité.
Les quatre mèches qui s’ordonnent sur son front évoquent Jupiter Serapis auquel il a cherché à s’identifier. (Chaoued El Battan).
Tête plus grande que nature de Licius Verus, frère adoptif de l’empereur Marc Aurèle avec qui il partagea le pouvoir de 161 à 169 ap.J.-C.
On notera surtout le traitement « baroque » de la chevelure et de la barbe aux mèches profondément creusées et très animées. Dougga.

salle empereurs

salle empereurs

salle empereurs

Hadrien. Il fût le premier empereur romain à porter une barbe. 117-138 ap J.-C .Provenance incertaine.

Vespasien (69-79 ap. J-C) ; Œuvre vraisemblablement posthume figurant l’empereur à la fin de sa vie le visage ridé mais dégageant beaucoup d’énergie.
Fin du 1 er siècle. Bulla Regia.

Caracalla (211- 217 ap J.-C).Fils et successeur  de l’empereur Septime Sévère, il eut le mérite de faire publier, en 212 ap.J .-C, un édit étendant la citoyenneté romaine (sorte de Nationalité) à tous les habitants de l’empire. Thuburbo Majus

Salle de Thysdrus :
Dans cet espace sont exposés plusieurs mosaïques provenant de Thysdrus qui a été l’un des grands centres de la mosaïque  de province Afrique de l’empire romain (II eme au IV eme). Cet espace était une zone attenante à la salle des fêtes du palais de Sadok Bey (1859- 1881).

salle thysdrus

Salle de Thysdrus

salle thysdrus

salle thysdrus

Nature morte au raisin. Détail de la mosaïque de xenia, Thysdrus (El Jem) ,  II eme siècle ap J.-C.

Carafe avec coupe, du pavement de xenia , Thysdrus (El Jem) ,  III eme siècle ap J.-C.

salle thysdrus

salle thysdrus

Chapelet de grives, détail du pavement de xenia, Thysdrus (El Jem),  III eme siècle ap J.-C. Bouquetin du pavement Xenia Thysdrus (El Jem),  III eme siècle ap J.-C.

La salle de Dougga :

salle dougga

salle dougga

Echansons servant à boire : Il s’agit d’une scène intéressante où l’on voit des serviteurs blonds, de taille colossale, portant chacun sur l’épaule une amphore qui semble contenir un liquide quelque peu aqueux qu’ils déversent  dans les plats creux que leur tendent des convives de taille plus petite que les serviteurs, qui sont enchainés. III eme siècle ap. J. C., Thugga. Jonchées, canards et paons,Maison dite de la volière. Ce fragment provient du pavement de la cour centrale du péristyle de la volière. Il représente une jonchée de branches de grenadier, de pommier, de figuier, de pommes de pin, de rosiers etc.
IV eme siècle ap. J.C., Carthago (Carthage).

salle dougga

Byzacène côtière. Neptune et les saisons. Le centre du tableau est occupé par un médaillon circulaire délimité d’une ligne de perles et de pirouettes. Le dieu debout, a le visage auréolé et tient un trident de la main gauche et un petit dauphin de la main droite.
Il est monté sur un char dont le caisson est tiré par quatre hippocampes. Le cortège est escorté par un Triton et une néréide.
L’effigie du dieu est entouré par les représentations des quatre saisons placées à chaque angle dans les axes des diagonales et par les travaux qui correspondent aux saisons. II eme siècle, Caput Vada (La chebba)
.

Salle des villas romaines :
Dans cette salle sont exposées plusieurs mosaïques représentent la vie dans les villas de la campagne de la province Afrique  de l’empire romain.
La principale est celle dite du « seigneur Julius » en provenance de Carthage ( IV eme siècle ap. J.C.).
Cette  salle date du règne de Sadok bey  (1859 – 1881). C’était la salle des fêtes du palais, remarquable par son plafond à coupole en bois sculpté, doré et peint, œuvre d’artisans chrétiens pour la structure de la charpente et d’artisans tunisois pour le décor.

salle villa romaine

salle villa romaine

Vue  de la salle des villas romaines Mosaïque de la maison du maître. Au milieu d’un jardin planté d’arbres, une construction à un étage, flanquée de deux hautes tours d’angle carrées, coiffées par un toit de tuiles à quatre versants et reliées entre elles par une galerie, dont  les arcades et les colonnes sont  en marbre blanc. Le rez de chaussée est éclairée par cinq fenêtres carrées, dont l’aménagement était rendu possible par l’invention du verre à vitre au temps de Constantin. Devant la maison, s’étend une mare où s’ébattent des oies et des canards.
Fin du IV eme ap.J-C, Tabarka.

salle villa romaine

salle villa romaine

Détails de la mosaïque du domaine du seigneur Julius. Il s’agit de l’une des pièces maîtresses des collections du musée du Bardo, trouvé dans une demeure de Carthage. Ce tapis offre une composition échelonnée sur trois registres, lisible à partir du bas et en partant de la droite vers la gauche. IV eme siècle ap.J.-C (Carthage) Mosaïque de l’abside du trifolium à Tabarka. Les communs. Il  s’agit d’un vignoble où sont édifiés divers bâtiment. On distingue, au centre, une ferme avec chais et granges et, en avant –plan, deux pavillons servant peut-être de  magasins.
Fin du IV eme ap.J-C, Tabarka.

Mosaïque ayant servi à paver un trifolium à   Tabarka. Elle représente des bâtiments allongés qui offrent aussi, en façade, deux hautes tours carrées, mais enserrant un portique à arcades ornées de claveaux noirs et blancs. En arrière plan, se dresse un pavillon, assez haut, auquel semble conduire un escalier placé à droite de l’édifice. A une porte est attaché un cheval gris. En avant- plan, une femme, assise à l’ombre d’un cyprès, file sa quenouille tout en gardant un troupeau de moutons. Fin du IV eme siècle ap.J .-C

salle villa romaine

La salle d’Ulysse :
Dans cet espace se trouvent plusieurs mosaïques allégoriques tel que celle de Venus et de Neptune mais aussi la mosaïque représentant « Ulysse et les sirènes » d’après l’Odyssée, provenant de Thugga ( IV eme ap. J.C.).
Cette salle a été aménagée dans les années 30, comme extension du musée du Bardo.

salle d'Ulysse

salle d'Ulysse

Ulysse passant devant l’île des sirènes représentées en femmes –oiseaux. 260 ap J-C Dougga.
Cette mosaïque provient du péristyle d’une maison édifiée à Dougga au temps de Gallien (260-268 ap J.-C). Dans cet œuvre, le héros de l’Antiquité grecque apparaît comme le décrit le poète de l’Odyssée (XII,  160 -200), debout sur le pont de son bateau, les mains retournées derrière le dos, et attaché au grand mât. Il est vêtu d’une tunique dégrafée sur l’épaule droite.

Bibliographie :

Les dossiers de presse :

  • Chokri Ben Nessir, « Le Bardo actuel & Le Bardo du futur », La Presse Magazine, no 986, 3 septembre 2006, pp. 3–5
  • Zeïneb Benzina Ben Abdallah, Catalogue des inscriptions latines païennes du musée du Bardo, éd. Institut national d’archéologie et d’art, Tunis, 1986 (ISBN 2728301190)
  • Mongi Ennaïfer, La civilisation tunisienne à travers la mosaïque, éd. Société tunisienne de diffusion, Tunis, 1973
  • Albert France-Lanord, Conservation des bronzes : musée du Bardo, éd. Unesco, Paris, 1980
  • Georges Gautier et Michel Amandry, « Les monnaies romaines en or conservées au Musée du Bardo à Tunis », Revue numismatique, vol. 6, no 150, 1995, pp. 256–263
  • (Mounira Harbi-Riahi, Mohamed El Aziz Ben Achour, Samya El Mechat et al., Le musée du Bardo : hier et aujourd’hui, 1888-1988, éd. Institut national d’archéologie et d’art, Tunis, 1988
  • Gisela Hellenkemper Salies, Hans-Hoyer von Prittwitz, Gaffron Bauchen et Gerhard Bauchen, Das Wrack. Der antike Schiffsfund von Mahdia, éd. Rheinland Verlag, Cologne, 1994
  • Alfred Merlin et Louis Poinssot, Guide du Musée Alaoui, Musée du Bardo, éd. Direction des antiquités et des arts, Tunis, 1950
  • Khira Skik, Musée du Bardo : département musulman, éd. Institut national d’archéologie et d’art, Tunis, 1974
  • Hédi Slim et Nicolas Fauqué, La Tunisie antique. De Hannibal à saint Augustin, éd. Mengès, Paris, 2001
  • Mohamed Yacoub, Musée du Bardo, éd. Institut national d’archéologie et d’art, Tunis, 1969
  • Mohamed Yacoub, Le Musée du Bardo : départements antiques, éd. Agence nationale du patrimoine, Tunis, 1993
  • Mohamed Yacoub, Splendeurs des mosaïques de Tunisie, éd. Agence nationale du patrimoine, Tunis, 1995 (ISBN 9973917235)
  • Selma Zaiane, « Le musée national du Bardo en métamorphose. Pour une nouvelle image du tourisme culturel tunisien et de nouveaux visiteurs », Téoros, no 69, 2008 (lire en ligne)
  • Hanene Zbiss, « Modernisation des musées en Tunisie, Désacralisation de l’histoire pour mieux la servir », Réalités, 11 octobre 2007
  • Collectif, La Tunisie, carrefour du monde antique, éd. Faton, Paris, 1995

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  • ZBISS, (S.M), Les monuments de Tunis, Tunis, 1971.
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  • REVAULT (J), Palais et demeures de Tunis, T1, (XVI-XVII é siècles), Paris, 1967.
  • REVAULT (J), Palais et demeures de Tunis, T 2, (XVIII-XIX e siècles), Paris 1971.
  • REVAULT (J), L’habitation tunisoise, pierre Marbre et fer dans la construction et le décor, paris, 1978.
  • MARÇAIS (G.), Manuel d’art musulman, Paris, 1927.
  • LEZINE (A.), Note sur la consolidation des monuments historiques de Tunisie, Tunis, 1953.
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  • DAOULATLI (A), Tunis sous les hafsides, évolution urbaine et activité architecturale, Tunis 1976.
  • DUNAUT Henry, La régence de Tunis, STD, Tunis, 1975.
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  • SAADAOUI (Ahmed), Tunis, ville ottomane, trois siècles d’urbanisme et d’architecture, 2001, Tunis.
Français
  • Aïcha Ben Abed-Ben Khader, Le musée du Bardo, éd. Cérès, Tunis, 1992
  • Albert France-Lanord, Conservation des bronzes : musée du Bardo, éd. Unesco, Paris, 1980
  • Alfred Merlin et Louis Poinssot, Guide du Musée Alaoui, Musée du Bardo, éd. Direction des antiquités et des arts, Tunis, 1950
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  • Collectif, La Tunisie, carrefour du monde antique, éd. Faton, Paris, 1995
  • François Baratte, Histoire de l’art antique : L’art romain, éd. Manuels de l’école du Louvre - La documentation française, Paris, 1996
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  • Khaled Belkhodja, Ammar Mahjoubi et Hédi Slim, Histoire de la Tunisie, tome I « L’Antiquité », éd. Société tunisienne de diffusion, Tunis, 2003
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  • Selma Zaiane, « Le musée national du Bardo en métamorphose. Pour une nouvelle image du tourisme culturel tunisien et de nouveaux visiteurs », Téoros, no 69, 2008
  • Zeïneb Benzina Ben Abdallah, Catalogue des inscriptions latines païennes du musée du Bardo, éd. Institut national d’archéologie et d’art, Tunis, 1986

Autres langues

  • Aïcha Ben Abed-Ben Khader et David Soren, Carthage. A mosaic of ancient Tunisia, éd. American Museum of Natural History, New York, 1987
  • Fathi Béjaoui, I mosaici romani di Tunisia, éd. Jaca Book, Milan, 1995
  • Mahmoud Bouhleli, Tunisia. Storia, societa e tradizioni, arte e cultura, religione, éd. Pendragon, Bologne, 2000
  • Giacomo Caputo, Tunisia. Mosaici pavimentali antichi, éd. Unesco, Paris, 1962
  • Abdelaziz Driss, Die Schätze des Nationalmuseums in Bardo, traduction de Franz Lutz, éd. Société tunisienne de diffusion, Tunis, 1966
  • Ben Lazreg et D. J. Mattingly, Leptiminus. A Roman port city in Tunisia, éd. University of Michigan Press, Ann Arbor, 1992
  • Giancarlo Pizzi, Tremila anni di storia in Tunisia, éd. Jaca Book, Milan, 1996

  • Laurent Ribadeau Dumas, « Quand le musée lui aussi fait sa révolution », France 2, 26 octobre 2011
  • · Bernard Andreae, « Statuetten eines sitzenden Knäbleins », Das Wrack. Der antike Schiffsfund von Mahdia, p. 374
  • Abdelmajid Ennabli, Georges Fradier et Jacques Pérez, Carthage retrouvée, éd. Cérès / Herscher, Tunis / Paris, 1995, p. 63
  • Abdelmajid Ennabli, Georges Fradier et Jacques Pérez, op. cit., p. 58
  • Aïcha Ben Abed-Ben Khader, « L’exposition de l’épave de Mahdia », Das Wrack. Der antike Schiffsfund von Mahdia, éd. Rheinland Verlag, Cologne, 1994, p. 1
  • Aïcha Ben Abed-Ben Khader, Le musée du Bardo, éd. Cérès, 1992, pp. 10-11
  • Alfred Merlin et Louis Poinssot, Cratères et candélabres de marbre trouvés en mer près de Mahdia, p. 32
  • Alya Hamza, « Enrichi et rénové, le nouveau musée du Bardo ouvre ses portes à Tunis », Agence France-Presse, 19 mai 2012
  • André Parrot, Maurice H. Chéhab et Sabatino Moscati, Les Phéniciens, éd. Gallimard, coll. L’univers des formes, Paris, 2007, p. 219
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Mosaïque de la maison du maître. Au milieu d’un jardin planté d’arbres, une construction à un étage, flanquée de deux hautes tours d’angle carrées, coiffées par un toit de tuiles à quatre versants et reliées entre elles par une galerie, dont les arcades et les colonnes sont en marbre blanc. Le rez de chaussée est éclairée par cinq fenêtres carrées, dont l’aménagement était rendu possible par l’invention du verre à vitre au temps de Constantin. Devant la maison, s’étend une mare où s’ébattent des oies et des canards.

Fin du IV eme ap.J-C, Tabarka.

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Mise à jour le Jeudi, 06 Novembre 2014 11:21